Culture oui, dépravation non : la Commune du Golfe 1 fixe les limites
7 janv. 2026 par
Dans un contexte où la culture devient parfois le prétexte à toutes les dérives, la Commune de Golfe 1 tire la sonnette d’alarme. Ces dernières semaines, plusieurs événements présentés comme « culturels » ont été organisés sans autorisation, et certains ont gravement dérapé, exposant la jeunesse à des scènes indécentes, loin des valeurs que prône la collectivité.
Le plus
inquiétant ? Ces organisateurs n’hésitent pas à afficher le logo ou le nom de
la Mairie comme s’il s’agissait d’un événement soutenu par les autorités. Faux,
dénonce le Maire, Joseph Gbloékpo Koamy Gomado, qui déplore une tentative de
légitimation par l’image de l’institution.
Dans un communiqué sans équivoque publié mercredi, le Maire met les choses au clair : la culture, oui, « mais pas au prix de la dignité humaine ni de la décence ». Il rappelle que toute activité festive ou culturelle sur le territoire communal doit être déclarée et autorisée, comme l’exige la réglementation. À défaut, les contrevenants s’exposent à des sanctions.
Mais l’objectif n’est pas seulement de sévir. La Mairie tend aussi la main aux promoteurs culturels. « Proposez des initiatives porteuses de sens, valorisant la jeunesse, la créativité, le respect et le vivre-ensemble », a-t-il exhorté.
Et la population dans tout ça ? Elle est invitée à faire preuve de discernement. Selon Gbloekpo, refuser de participer à des événements qui banalisent la dépravation, c’est protéger nos enfants, notre tissu social, notre avenir commun.
À Golfe 1, la culture doit élever, jamais abaisser. La porte reste ouverte à toutes les bonnes volontés, pourvu qu’elles s’inscrivent dans le respect de nos valeurs partagées
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